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Le blog de ça ira!

Le Bulletin ça ira: historiographie de la revue d'avant-garde du même nom (1920-1923) et des éditions (Michaux, Pansaers e.a.)

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Alain Germoz : Aujourd’hui, le riz condé a un goût âcre (II)

Germoz souligne que sa sensibilité littéraire a été éveillée par E. A. Poe — « en anglais pour les poèmes, en français, dans la traduction de Baudelaire, pour la prose » — suivi pour des raisons très différentes par Jean Cocteau, Henry de Montherlant,...

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Retour à l'ordre & inquiétude identitaire: Coda

C’est souvent l’équivoque qui sous-tend l’équanimité que le poète poursuit, et de l’équivoque au malentendu, il n’y a qu’un pas, vite franchi d’ailleurs. Au fond, Neuhuys a toujours été attiré par un certain classicisme, et il aimera répéter : « Moi,...

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Retour à l'ordre & inquiétude identitaire: Lotharingite

Préfaçant anonymement sa Petite Interview collective et rétrospective de la Belgique littéraire (1934), Neuhuys déclare : « Si la partie wallonne de notre pays ne saurait se soustraire aux proches influences germaniques, il est bien certain aussi que,...

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Retour à l'ordre & inquiétude identitaire: Le monde du sommeil

Le troisième roman de Neuhuys paraît aux éditions Ça ira, fin mars 1933. Il s’agit ce la dernière mouture de cette Bourgeoisie qui devait produire « l’effet d’un coup de poing sur la gueule », roman traduisant « l’évolution d’un type qui se révolte contre...

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Paul Neuhuys, le fabuliste des fleurs (II)

Fine mouche, Emma Lambotte, n’est nullement surprise de la description des mœurs de ces fleurs “frénétiques” que renferme L’Herbier magique. « Ah ! quelle ardeur, quelle soif d’amour inextinguible expriment toutes ces fleurs ! [...] Elles s’ouvrent au...

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Retour à l'ordre & inquiétude identitaire: Bourgeoisie

Fin 1930, Neuhuys s’établit à Deurne. Il avait longtemps hésité avant de se décider à « habiter la campagne ». — « C’est trop difficile pour moi, car je dois être à heure fixe au bureau ». [1] Pour construire sa nouvelle maison, il s’était adressé à «...

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Paul Neuhuys, le fabuliste des fleurs

« Ce qui dans ma nature est le plus éminent c’est l’esprit d’aventure et de déguisement. » Paul Neuhuys, Octavie (1977) En 1947, de son propre aveu, Paul Neuhuys entend renouer avec la “poésie délinquante”. Il publie La Joueuse d’ocarina. De même qu’il...

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Retour à l'ordre & inquiétude identitaire: Misère des lettres II

Le 21 janvier 1929, Neuhuys adresse à Avermaete un exemplaire de sa brochure développant le thème de ses conférences sur le rôle des écrivains et la grande misère des lettres belges [1] , « qui vient de paraître après un an de retard : c’est te dire combien...

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Retour à l'ordre & inquiétude identitaire: Misère des lettres

Vers 1925, Neuhuys s’était rapproché de Maurice Gauchez, et ce sera dans La Renaissance d’Occident qu’il soulignera « la grande pitié des lettres en Belgique », l’un des thèmes sous-jacents de Pittacus. Ce fut par cet article que le public apprit le transfert...

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Retour à l'ordre & inquiétude identitaire: Conversion?

Fin novembre 1926, Neuhuys termine un second roman. Grâce à Maurice Gauchez, un éditeur lui achète le manuscrit « à beaux deniers comptants ». La Conversion de Pittacus paraît en 1927, et Georges Marlier en dégage les thèmes dans Sélection, que Neuhuys...

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