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9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 20:55

De plaag: het stille knagen van schrijvers, termieten en Zuid-Afrika (Meulenhoff, 2002, 302 p.) est paru sous le titre Le Fléau aux éditions Actes Sud. Pierre-Marie Finkelstein signe la traduction du néerlandais.

Florence Noiville qualifie Le Fléau de ‘découverte’ (Le Monde, 4 juillet 2008) :

'Le Fléau est un premier livre inclassable qui force l'admiration. Bref, une découverte... Ce David Van Reybrouck est à l'image de son livre. Un écrivain talentueux, original et drôle, qu'il faut décidément avoir à l'œil.'

La Libre Belgique (22 juin 2008)  constate, sous la plume de Guy Duplat, que:

'David Van Reybrouck est un des plus passionnants auteurs flamands actuels. Archéologue et philosophe de formation, il a créé une forme de récit-fiction qui parle de notre monde mieux que les romans.'

Master in World Archaeology (Cambridge), David Van Reybrouck (°Bruges, 1971) obtint son doctorat à l’université de Leyde par une thèse intitulée From Primitives to Primates: a History of Ethnographic and Primatological Analogies in the Study of Prehistory.

*

‘David Van Reybrouck, auteur et narrateur de ce livre, découvre par hasard, dans le cadre de ses recherches universitaires l'étonnant destin d'un écrivain sud-africain, spécialiste des grands singes et des termites. Dans un ouvrage emprunté à la bibliothèque de primatologie d'Utrecht, il apprend que les écrits de cet homme – un dénommé Eugène Marais – auraient

fait l'objet d'un plagiat et que l'auteur de cet ‘emprunt littéraire’' ne serait autre que le grand Maeterlinck. Incroyable accusation. David Van Reybrouck est un scientifique dont l'esprit éclairé ne peut se contenter d'un savoir qui ne serait minutieusement étayé par la démonstration. Il n'est donc pas étonnant que, deux ans plus tard, sa thèse, la lecture de tout Maeterlinck achevée, le jeune Van Reybrouck, intéressé par les travaux de Marais, intrigué par le manque de fondement d'une accusation de plagiat à l'encontre d'un lauréat du prix Nobel, veuille éclaircir les choses. Un nouveau sujet s'offre à lui et une rigoureuse enquête s'impose. C'est ainsi qu'il s'embarque pour un long voyage sur les traces d'Eugène Marais, cet inconnu né en 1871 tout près de Pretoria. Un livre inclassable, une non-fiction littéraire aussi érudite que divertissante, une réflexion sur l'observation des sociétés animales et un regard passionnant sur l'Afrique du Sud.’

David Van Reybrouck est attiré par l’Afrique. Il a e.a. créé avec Josse de Pauw Die Siel van die Mier, un monologue de théâtre dont la majeure partie se déroule en Afrique. Le journal De Morgen a publié les reportages de ses voyages au Congo.

Van Reybrouck est lauréat du "Arkprijs van het Vrije Woord".

 

David Van Reybrouck et l’ « Arche de la Libre Parole », où sont gravés le nom des lauréats, œuvre de Jozef Cantré (1890-1957) conservée aux Archives et Musée de la Vie Culturelle flamande à Anvers.

 

David VAN REYBROUCK, Le Fléau, Actes Sud, 2008, 414 p., 23 €. Traduit du néerlandais par Pierre-Marie Finkelstein.

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Published by ça ira! - dans littérature
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