Le Bulletin ça ira: historiographie de la revue d'avant-garde du même nom (1920-1923) et des éditions (Michaux, Pansaers e.a.)
L’œuvre publiée de Marie-Jo Gobron se clôture par un solide recueil de cinquante-cinq poèmes en néerlandais, Onder de maretak (2001, Sous le gui), auquel le philologue Luc R.C. Deleu consacra un bel essai, De ayatana's in de poëzie van Marie-Jo Gobron...
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Le troisième recueil de Gobron, Instants, dédié à Caprine Carême (née Andrée Gobron) ; parut en 1984. Ce sera le dernier à être illustré par son mari. Sorti des presses de la célèbre imprimerie Sainte-Catherine à Bruges en septembre 1984, ce recueil réunit...
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Parmi les articles consacrés au second recueil de Marie-Jo Gobron, De visage à visage (1961), celui de Marie-Claire d’Orbaix (1920-1990) – une pleine page avec photo dans Le Journal des Poètes – est sans conteste le plus important en termes de reconnaissance...
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C’est au sortir d’une discussion au Cercle Wyseur entre défenseurs de la poésie classique et ‘vers-libristes’ que Marie-Jo Gobron, lauréate du Prix Marcel Wyseur, est interviewée en 1951 par Claude Vidal. Son poéte préféré ? Villon. Suivi, dans l’ordre,...
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Le cinéaste Jean-Noël Gobron m’annonce le décès de sa mère, la poétesse et collagiste Marie-Jo Gobron (1 mars 1916 – 3 novembre 2008). Préfaçant Houles (1955), le premier recueil de Marie-Jo Gobron, dont le manuscrit avait emporté le Prix Hubert Krains...
Lire la suiteUn tableau nous propose une représentation singulière. Si celle-ci nous touche, il arrive qu’on veuille en rechercher au-delà de ses données picturales, les ressorts secrets et leur mouvement. On en vient ainsi à s’intéresser au peintre, à son climat...
Lire la suite"Avant, j’aurais dit: la Belgique n’existe que dans l’imagination de quelques colonels et de leurs maîtresses. Personne à Anvers ne se sent belge, à part quelques artistes, qui aiment le côté indécis. On se sent donc Bruxellois, Wallon… Personnellement,...
Lire la suiteJe ne chicanerai pas Mme Alfano sur des vétilles – trop nombreuses à mon sens ; je ne m’étendrai pas sur les coquilles : René Didischeim (p. 48), Kasimir Edchmid (p. 68), De Driehoeck (p. 104), Willy Konninckx (p. 132), Museum voor Schoone Kunsten (p....
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La Lanterne sourde est une revue d’étudiants de l'ULB, fondée en 1921 par Paul Vanderborght (1899-1971), qui connaîtra quatre numéros. Le groupe est surtout connu par la centaine de manifestations culturelles (concerts, expositions, conférences) auxquelles...
Lire la suiteJanus au double visage, l’un jeune et l’autre âgé, dieu romain des arches et des portes, surveillant et protecteur des passages de l’extérieur à l’intérieur, garde le passé et l’avenir toujours présents à ses yeux. Décembre et janvier sont placés sous...
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