Le Bulletin ça ira: historiographie de la revue d'avant-garde du même nom (1920-1923) et des éditions (Michaux, Pansaers e.a.)
Du 11 janvier au 6 mars 2010, le Salon d'art présente des estampes de Thierry Mortiaux. Vernissage le lundi 11 janvier à 19 heures. * Thierry Mortiaux est un lettré. Il parle notamment le russe (il a vécu mille jours en Sibérie) et le mandarin (il s’exerce...
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Inédit nouveau signale la récente livraison du Bulletin de la Fondation ça ira consacrée presque entièrement à Jean-Jacques Gailliard (cf le blog du 19 octobre). En couverture, un dessin de Gailliard des années vingt, représentant Isadora Duncan, la célèbre...
Lire la suiteEn réalité la France n'eut qu'un roi : Voltaire On lui pardonne d'être un peu prussien d'avoir sa chambre à Potsdam car comme disait son royal copain : On n'a pas plus d'esprit que ce drille ! Surtout lorsqu'il imite l'accent savoyard et qu'il fait de...
Lire la suiteSituations shakespeariennes Plusieurs sujets entremêlés Croisement Repiquage d'intrigues entrelacées Un juge au front sévère : – Faites comparaître la fornicatrice... Le décor de Comme il vous Plaira Château du Roussillon Un vieux roi se traîne comme...
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Apulée lorsqu'il parle des colombes dont le vol irait se poser sur le toit lumineux de la mer profonde, n'annonce-t-il pas le Cimetière Marin ? Fontenelle qui meurt centenaire en disant qu'il éprouve comme “une difficulté d'être” ne permet-il pas à Cocteau...
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“Qu'un petit livre suscite l'attention en racontant n'importe quoi (ou presque), c'est étrange, rare, c'est Belge. Écrit en 1922 par un certain Paul Joostens, Salopes est un texte définitivement dada: déconstruit, aléatoire et joyeusement chaotique. Son...
Lire la suiteJe ne voudrais, ni par la critique, ni par la louange, alourdir les pages de ce livre que, loin du tumulte, un poète jeune a rêvé. Les fleurs de bonne volonté, comme les appelle Laforgue, parlent d’abord par elles-mêmes, et encore, elles sont douées d’un...
Lire la suiteAprès le scandale provoqué par La Source et l'infini (cf. le blog du 4 novembre), Paul Neuhuys entend se racheter auprès de sa famille, et surtout aux yeux de sa mère, et passe d'une poésie quelque peu maniérée et sensuelle à ce qu'il qualifiera lui-même...
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Gérard Berréby définit sa maison d'édition comme “un laboratoire expérimental”. Small is beautiful. Il confie à Josyane Savigneau (Le Monde, 17 octobre) que cela ne peut se faire “sans une liberté d'esprit et, donc, une autonomie financière totale”. Un...
Lire la suitePaul Neuhuys (1897-1984) aimait répéter que son entrée en poésie fut marquée par une exclusion. Son premier recueil, La Source et l’Infini, édité par Oscar Lamberty à Bruxelles et illustré de dessins de Paul Joostens (1888-1961), fit scandale : […] et...
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