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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 05:46

La philosophie pacifiste et anarchiste individualiste de Henri Ner (1861-1938) s’exprime dans le roman Le crime d’obéir — titre programmatique s’il en est —, le premier texte qu’il signe d’un pseudonyme quasi anagrammatique qui le rendra célèbre dans les milieux anarchistes et libertaires : Han Ryner.[1]

Ce roman contient en quelques phrases le noyau même de sa philosophie :

Comme tous ceux qui prétendent commander, il obéit. Nous n’imposons que des volontés qui nous furent imposées. L’orgueil d’être Colonel se paie de l’humiliation de subir le Général. Toute autorité est chose chancelante, essaie de s’appuyer à une autorité qui lui semble plus solide.

Conférencier et orateur de talent, Han Ryner participe à partir de 1903 au mouvement des « Universités populaires ». Il fut élu en 1912 Prince des conteurs sous l’impulsion de J.-H. Rosny aîné et par les lecteurs de L’Intransigeant. À une époque, cette distinction était en vogue : il y eut un Prince des poètes (Paul Fort), un Prince de l’épouvante (André de Lorde), un Prince des humoristes (Gabriel de Lautrec) et un Prince des gastronomes (Curnonsky).

Durant la première guerre mondiale, il exprimera avec ténacité son universalisme pacifiste et antimilitariste dans un grand nombre de petites revues politico-littéraires.

&

De septembre 1920 à février 1921, Han Ryner publie dans Ça ira des articles et notes de lecture sur Pierre Jean Jouve, Banville d’Hostel et Florian Parmentier.[2]

De plus, les archives des Amis de Han Ryner conservent le manuscrit d’une note consacrée à  Réformisme ou Révolution de Charles Plisnier, « sans doute destinée à Ça ira » :

 Cette brochure ne donne pas les raisons d’être socialiste. Elle donne les raisons d’être révolutionnaire » Ces raisons telles que les expose M. Plisnier, me paraîtraient, si j’étais bourgeois, singulièrement fortes et embarrassantes ; mais, si j’étais socialiste, ah ! comme elles me sembleraient faciles et bourgeoises !

Révolutionnaires de sang et bourgeois bellicistes : vous êtes les mêmes.

La plaquette de Plisnier parut en janvier ou au début de février 1921, peu avant la création du Parti communiste belge, avec une importante préface par Charles Rappoport, vieux routier russe de la gauche. [3]

&

Ça ira signale la collaboration de Ryner à Notre Voix et à La Revue de l’époque, ainsi que la « superbe étude » de Pierre Larivière consacré à Ryner dans le numéro du 1er mars 1920 de L’Art libre (Bruxelles).

Maurice Van Essche signe une note enthousiaste sur Les Apparitions d’Ahasvérus :

C’est toujours avec un intérêt renouvelé que nous voyons apparaître un nouveau livre d’Han Ryner. Par la profondeur de sa pensée et aussi par la richesse inépuisable de son cœur ce philosophe est un des écrivains les plus grands de notre époque. Il ne fut pas grandi par les événements, ni par la poussée des cénacles. [...] La masse l’ignore, mais il n’est pas un esprit éclairé qui ne le connaisse et qui ne se soit retrempé à sa sérénité, à sa foi, qu’il a su maintenir intactes au-dessus de la fange des temps présents.[4]

Quant à Willy Koninckx, présentant Le Père Diogène, il se plaît à souligner la clairvoyance et la franchise de Ryner.[5]

&

Les éditions Ça ira publieront une conférence de Han Ryner, Les Artisans de l’avenir.[6] La correspondance de Maurice Van Essche (13 lettres) et Han Ryner (11 lettres), conservée au Archief en Museum voor het Vlaamse Cultuurleven (AMVC) à Anvers, s’échelonne du 2 juillet 1920 au 25 décembre 1921.

L’imprimeur de Ça ira ne semble pas avoir été particulièrement diligent, car le 14 août 1921, Van Essche s’excuse auprès de Pierre Larivière (né aux environs de 1884 - 25 février 1932), le dessinateur du frontispice, :

 ... vraiment confus du retard apporté par notre imprimeur à l’impression de la brochure de notre grand ami Han Ryner. Nous venons cependant de corriger les premières épreuves. Nous recevrons la seconde jeudi ou vendredi (après les fêtes anversoises) et l’enverrons immédiatement à notre ami pour qu’à son tour il puisse les vérifier. La parution de la plaquette ne tardera donc guère

 

Les Artisans de l’avenir paraît enfin début octobre 1921. Le prix de vente de la plaquette était fixé à 1,75 F ; les frais d’impression pour 1150 exemplaires s’élevaient à 553 F ; pour les éditions Ça Ira c’était un fort tirage, mais il s’agissait d’une co-édition avec Les Amis de Han Ryner.

&

Tout comme Barbusse, Rolland, Bazalgette, Edmond Picard et Xavier Privat, Han Ryner adresse un message aux organisateurs de la manifestation « démocratique et artistique » en hommage à Georges Eekhoud au Théâtre lyrique à Schaerbeeck, le 27 mars 1920. Willy Koninckx signalera cette « importante manifestation » dans Ça ira.

Du 17 au 20 avril 1922 se tient à Bruxelles un « Congrès Interstellaire » organisé par Pierre Bourgeois, manifestation rassemblant des « intellectuels indépendants dans un esprit de vaste fraternisation ». Han Ryner y donne une conférence.

Henri-Floris JESPERS



[1] Han RYNER, Le crime d’obéir. Roman d’histoire contemporaine, Paris, La Plume, 1900 ; réédition : Conflans, éditions de l’Idée libre, 1925, 254 p.

[2] « Un livre à aimer », no 6, septembre 1920, pp. 147-149 ; « Banville d’Hostel », no 9, décembre 1920, pp. 193-199 ; « P. J. Jouve : Romain Rolland vivant », no 10, janvier 1921, pp. 222-223 ; « Florian Parmentier : L’Ouragan », no 11, février 1921, pp. 238-240.

[3] Cf. Henri-Floris JESPERS,  Maurice Van Essche : Dossier provisoire (II), in Bulletin de la Fondation Ça ira, no 24, 4ème trimestre 2005, pp. 3-8.

[4] Maurice VAN ESSCHE, Notules, in Ça ira, no 7, octobre 1920, pp. 171-172.

[5] Willy KONINCKX, Notules, in Ça ira, no 9, décembre 1920, p. 207.

[6] Les Artisans de l’avenir: conférence prononcée à Paris, le 27 février, Salle Procope pour la première matinée de la guilde Les Artisans de l’avenir. — Paris, Amis de Han Ryner ; Eeckeren-Anvers, Ça ira, 1921, 42 p. Frontispice : Pierre Larivière.

 

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 20:57


Henri Chopin: Radiophonics03 Bruxelles, 2 décembre 2003. Photo: (c)Kris Kenis


Denis Gielen publie dans L’art même (no 39) “Deux ou trois choses que je sais d’Henri Chopin”. Il constate que Chopin, « contrairement à un André Breton, n’a jamais désiré être le pape d’aucun mouvement » et « qu’à l’instar du Lettrisme et du Situationnisme »,

« sa poésie sonore fut bel et bien révolutionnaire au sens politique où elle n’eut de cesse de s’en prendre au conditionnement de notre pensée par les mots. À considérer enfin les déconstructions linguistiques au sein des mouvements contre-culturels des années 1960, du Nouveau Roman à l’Art conceptuel en passant par la Nouvelle Vague, elle est même devenue l’une des influences historiques les plus fécondes. »

Le musicien Joachim Montessuis souligne (www.mouvement.net) que Chopin restera un exemple de ceux, « trop rares » , qui sont allés « jusqu’au bout ».

C’était tout de même un sacré énervé. Souvent virulent, l’air de rien. Je le trouvais assez peu compris et apprécié en France, par les poètes comme par les musiciens, alors qu’il était une sommité extrêmement respectée internationalement. [...]Toute une génération était en train de le découvrir grâce à Internet, le milieu du noise l’accueillait à bras ouverts [...].

À la même adresse, Florent Delval nous rappelle que Chopin a été beaucoup plus loin qu’Isidore Isou :

Henri Chopin nous a quittés peu de temps après Isidore Isou [...]. L’un comme l’autre n’auraient pas aimé se voir cités côte à côte dans la même phrase. Pourtant, tous deux ont participé à la dernière avant-garde historique. Avec le Lettrisme, Isou a tenté de proposer un système alternatif à celui imposé par la Société, totalité où la poésie s’est finalement perdue jusqu’à devenir anecdotique. Dans son délire, le maître d’école régentant son petit groupe n’a pu tolérer Henri Chopin, sauvage énergumène, chantre d’un illettrisme radical quand Isou, qui se débarrassait de la grammaire et du lexique, mimait encore des phrases.


Henri Chopin live (2005)


 

 


 

 


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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 07:09

Numéro 3

En couverture : Bois gravé par Jozef Cantré, 1920.

Henri-Floris JESPERS, Revendiquer la brisure, pp. 2-4.

Henri-Floris JESPERS, Correspondance entre Neuhuys et Ghelderode, pp. 5-28.

Notes de lecture. Paul Neuhuys, Dada ! Dada ?; Littératures belges de langue française (1830-2000) ; Gierik & Nieuw Vlaams Tijdschrift ; Archipel ; extraits de presse, pp. 29-36.

Numéro 2

En couverture : Bois gravé par Pierre Flouquet, 1920.

Thierry NEUHUYS, Théo Van Doesburg et Ça ira !, pp. 3-7.

Thierry NEUHUYS, Un poète sans oreille est un âne, pp. 9-14.

Henri-Floris JESPERS, « La merdre c’est du réalisme, le surréalisme c’est l’odeur de la merdre », pp. 14-17.

Lettre inédite de Paul NEUHUYS à E.L.T. MESENS, pp. 18-19.

Numéro 1


Paul NEUHUYS, Maurice Maeterlinck. Avec une postface par Henri-Floris Jespers, 14 p.

En couverture :  Orlamonde. Photo : © Renaud.

 

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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 07:00

Numéro 7

En couverture : Bois de Dürer illustrant La Nef des folz du monde de Sébastien Brandt, 1497.

Alain DELAUNOIS, André Blavier. La disparition, Cornegidouille, pp. 3-4.

Henri-Floris JESPERS, Esquisse d’une correspondance et défilé d’ombres, pp. 5-27. Lettres inédites de Blavier et de Neuhuys.

Notes de lecture. André Blavier, Les fous littéraires, pp. 28-42.

Numéro 6

En couverture : « De pisce Episcopi habitu », tiré de Libri de Piscibus Marinis de Gulielmus Rondeletius, 1554.

Paul NEUHUYS, Guichardin, pp. 3-7.

Henri-Floris JESPERS, Notes à propos de Guichardin, pp. 8-19.

Henri-Floris JESPERS, Les deux pôles : Joostens et Neuhuys (II), pp. 20-34 ; ill.

Notes de lecture. Henri Michaux, À la minute que j’éclate.

En bref. Corinne Hoex, Le grand menu ; Marie-Jo Gobron, Onder de maretak ; Lucienne Stassaert, De lichtvoetige amazone ; Deus ex Machina ; Gaston Burssens, Meer dan een schilderij ; Zacht Lawijd.

Numéro 5

En couverture : Les Acrobates et l’Étoile d’Odilon-Jean Périer, 1923.

Thierry NEUHUYS, Jozef Deleu est citoyen d’un pays-frontière…, pp. 1-3.

Paul NEUHUYS, Humanisme, pp. 4-6.

Paul NEUHUYS, Odilon-Jean Périer, pp. 7-12 ; ill.

Henri-Floris JESPERS, Notes & digressions à propos de Périer, de Neuhuys & de quelques autres, pp. 13-35 ; ill.

En bref. Inédit nouveau ; Le Grand Larousse du 19ème siècle ; Prix Albert Counson : Roland Beyen ; Dada ! Dada ?; Henri Michaux ; Norge, Les hauts cris ; Infosurr, pp. 36-42.

Numéro 4

En couverture : Auferstehung, dessin de Paul Joostens, 1917.

Luc et Thierry NEUHUYS, En tête, pp. 1-2.

Paul NEUHUYS, Une échappée sur l’âme flamande : Michel de Ghelderode, pp. 3-9 ; avec un commentaire de Henri-Floris Jespers.

Henri-Floris JESPERS, Les deux pôles : Joostens et Neuhuys, pp. 10-21 ; ill.

Notes de lecture. Paul Joostens, Gesneuveld ! Tegen wil en dank en zo onbekend, pp. 22-23.

En bref. VRT, Het pak van Sjaalman; Meervoud; De Morgen; Inédit nouveau; Galerie Quadri; Jirí Kolár au Salon d’Art; Liliane Wouters, Le billet de Pascal; Guido Gezelle, Un compagnon pour toutes les saisons, pp. 24-27.

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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 05:37

Numéro 10


En couverture : Bois de Jozef Peeters, 1923

Paul NEUHUYS, Par une fâcheuse disposition de ma nature, p. 2-3

Henri-Floris JESPERS, L’archipel Seuphor, pp. 4-34.

Notes de lecture. Paul Nougé, La musique est dangereuse ; Wannes van de Velde, Flamencoschetsen, pp.35- 42.

En bref. Le Mensuel littéraire et poétique ; Inédit nouveau ; La logique du géomètre.

Numéro 9


En couverture : Gravure extraite de l’Hypnerotomachia, 1467

Paul NEUHUYS, Poèmes, pp. 1-2.

Henri-Floris JESPERS, « Brisset, bien sûr, les domine tous, de très haut », pp. 3-5.

Thierry NEUHUYS, La série fous des éditions des Cendres, pp. 6-13 ; ill.

Luc NEUHUYS, La logique du géomètre, pp. 14-20.

Henri-Floris JESPERS, À propos du Songe de Poliphile, pp. 21-30 ; ill.

Herman J. CLAEYS, Les origines scandinaves de Max Elskamp, pp. 31-33.

En bref. André Blavier & Lionel Vinche, Le mal du pays ou Les travaux forc(en)és ; Werner Spillemaeckers, Salle des pas perdus.

Numéro 8


En couverture : Dessin de Jean-Jacques Gailliard, 1963.

Paul NEUHUYS, Congo blues, p. 1

Henri-Floris JESPERS, Schwitters, Hausmann et la revue PIN, pp. 2-11.

Notes de lecture. Luc Devoldere, Que pèse un homme de plume ? Paul Neuhuys entre dandysme et dada ; Lettres ou ne pas Lettres, hommages à Roland Beyen ; Max Kazan, Toshiko ; Tony Rombouts, De witte wandelaar ; Michel de Ghelderode, Mes Statues ; Hendrik Carette, Pact met Pound ; Guy Vaes et André Janssens, L’œil pharaonique.

En bref. Chicago Tribune, 20 juillet 1920 ; Revolver : Floris Jespers, Paul Joostens et Paul van Ostaijen ; Jacques Lacomblez, En marge du poisson soluble ; Herman J. Claeys, Vlaams dialectenwoordenboek ; Incertain regard ; Atlantis ; Gierik & Nieuw Vlaams Tijdschrift ; Albert Dasnoy, pp. 12-26.

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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 04:42

Numéro 13

En couverture : Floris Jespers, Le violoncelliste, 1920.

Paul NEUHUYS, Drôle de guerre ; Amérique, p. 1.

Henri-Floris JESPERS, Retro, pp. 2-3.

Paul NEUHUYS, « Un ventilateur qui vous donne la sensation du vide absolu » (Clément Pansaers), pp. 4-7.

Henri-Floris JESPERS, Paul Neuhuys et Clément Pansaers, pp. 8-16.

Henri-Floris JESPERS, Le surréalisme en Flandre. Marc. Eemans et Vergeten te worden (1930), pp. 17-24.

Henri-Floris JESPERS, Paul Joostens et l’Art con-temporain ; ill., pp. 25-32.

Notes de lecture. Clément Pansaers, Le Pan-Pan au Cul du Nu Nègre ; Patrick Spriet, Rachel Baes : Een tragische minnares.

En bref. Michel de Ghelderode, La Balade du Grand Macabre ; Archipel ; Alain Germoz, L’ombre et le masque ; Gierik & Nieuw Vlaams Tijdschrift.

Numéro 12


En couverture : Bois de Paul Joostens, 1925

Paul NEUHUYS, Improvisation, pp. 1-2.

Henri-Floris JESPERS, Concrétisme et maniérisme, pp. 3-7.

Henri-Floris JESPERS, À propos de Jean Molinet, de Paul Neuhuys et du maniérisme : « Tout fait farine au molinet de la rhétorique science », pp. 8-23.

Henri-Floris JESPERS, Hommage portatif à Pierre et Ilse Garnier. Perspectives anversoises, pp. 24-38.

Henri-Floris JESPERS, Exit Gust Gils, pp. 39-41.

En bref. Corinne Hoex, Cendres ; Kreatief ; Gierik & Nieuw Vlaams Tijdschrift.

Numéro 11

En couverture : Henri Chopin : « parenthèses, mouvoirs », 2002

Thierry & Luc NEUHUYS, En-tête. Henri Chopin au Centre Pompidou, pp. 1-7 ; ill.

Luc NEUHUYS, Albion, p. 8.

Henri-Floris JESPERS, Attentif aux voix..., pp. 9-22.

Henri-Floris JESPERS, Paul Joostens : Cantique des B.S.K., pp. 13-25.

Paul JOOSTENS, Cantique des B.S.K. (Belgische Sängerknaben), pp. 26-27.

En bref. Douanes : lLivres interdits à l’importation ; Lucienne Stassaert et Dan Van Severen ; Infosurr ; Gierik & Nieuw Vlaams Tijdschrift ; Bob Mendes, La force du feu ; La Pierre d’Alun ; Poëziekrant ; Adriaan De Roover, De genese van de lyriek ; Balises.

En quatrième de couverture : dactylopoème de Henri Chopin

 

 


 

 

 

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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 04:01

Numéro 16

En couverture: « L’Opération », bois de Pierre-Louis Flouquet, 1921.

Paul NEUHUYS, Les deux messieurs ; Le perroquet et le corbeau, p. 1-2.

Henri-Floris JESPERS, Retour à l’ordre et inquiétude identitaire, pp. 3-38.

En bref. Henri Chopin à Bruxelles. Kees Snoek en Sorbonne, p. 39.

Numéro 15

En couverture : Bois de Paul Joostens, 1925.

Paul NEUHUYS, Peau d’Espagne, p. 1.

Henri-Floris JESPERS, « C’est un pays étrange..., pp. 2-14.

Henri-Floris JESPERS, Une conférence de Tristan Tzara à Anvers, pp. 15-16.

Henri-Floris JESPERS, Lampo, Neuhuys & Joostens, pp. 17-24 ; ill.

Henri-Floris JESPERS, Le Tombeau Demeure, pp. 26-33.

Luc NEUHUYS, In mémoriam Youri Demeure, pp. 34-38.

En bref. Le livre & l’estampe ; Jacques Caron, Réception kierkegaardienne en quelques pays francophones ; Inédit nouveau ; Infosurr ;  Archipel.

Numéro 14

En Couverture : Portrait de Paul Neuhuys, dessin de Floris Jespers, 1923.

Paul NEUHUYS, Fleur qui parle – fleur qui chante – fleur qui danse, p. 1.

Paul NEUHUYS, Góngora, Cocteau et Valéry. Articles de PN présentés et commentés par H.-F. Jespers, pp. 2-25.

Henri-Floris JESPERS, La Draisienne de l’incroyable, pp. 26-40.

Notes de lecture. Marcel Mariën, Tout reste à dire ; Magazine littéraire ; Kenneth White dans Gierik & Nieuw Vlaams Tijdschrift ; Kenneth White, Le champ du grand travail ; Textyles ; ZL, literair-historisch tijdschrift : Eddy du Perron, Gaston Burssens et Marc. Eemans ; Hilde Keteleer / Caroline Lamarche, Twee vrouwen van twee kanten / Entre-deux.

 

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 22:46

Numéro 19

Dessin de Paul Colinet, illustration de couverture des Histoires de la lampe, 1942.


Paul NEUHUYS, Chanson, p. 1.

Henri-Floris JESPERS, Paul Neuhuys : Poèmes de guerre et trésor éditorial, pp. 2-34.

In mémoriam Guy Impériali, pp. 35-38.

In mémoriam Lucienne Desnoues, pp. 38-40.

Numéro 18

En couverture : Dessin de Paul Joostens, paru dans Ça ira, no 5, 1920.


Paul NEUHUYS, Paul Joostens, p. 1.

Henri-Floris JESPERS, Paul Joostens : « Le chef-d’œuvre est né. Alleluia. », pp. 3-38.

En bref. Thierry NEUHUYS : Jean-Michel Pochet et le Grand Robert, pp. 39-40.

Numéro 17

En couverture : Bois d’Oscar Jespers, paru dans Bezette stad (1921) de Paul van Ostaijen.


Dialogue Paul Neuhuys et Paul Van Ostaijen en guise d’introduction, pp. 1-2.

Henri-Floris JESPERS, Neuhuys et Van Ostaijen : Rencontres manquées et affinités, pp. 3-24.

Henri-Floris JESPERS, A propos d’une « Lettre ouverte » à Paul van Ostaijen menacé d’une correction, pp. 25-29.

Inédit: Lettre ouverte à quelques jeunes écervelés qui ont mérité une correction, pp. 29-42.

Note de lecture. Paul van Ostaijen, Le DADA pour cochons.

 

En quatrième de couverture : Poème de Paul van Ostaijen, traduit par Willy Devos, paru dans Ville occupée, 1993.


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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 00:00

Numéro 23

En couverture : Creixams, Portrait du Converti, 1922.

Henri-Floris JESPERS, Du Perron à Bruxelles, pp. 1-5.

Kees SNOEK, Eddy du Perron et Odilon-Jean Périer : Un réseau de relations littéraires dans les années folles, pp. 6-35.

Notes de lecture. Ulrike Kasper, Écrire sur l’eau. L’esthétique de John Cage ; Marc Dachy, Dada au Japon ; Lucienne Stassaert, Zoals Dada tikt, tikt Zen overal, pp. 36.

En bref. Thierry NEUHUYS, Festival d’Avignon, pp. 37-39.

En bref : Pieter Fannes, « Le hasard, les mots, la liberté ». Paul Neuhuys en de avant-garde, 1914-1945 ; Inédit nouveau ; Henri-Floris Jespers, Bob Mendes. Meester in misdaad ; Infosurr, pp. 40-41.

Numéro 22

En couverture : Première page du numéro 1 de Ça ira, avril 1920. Photo : Maurice Van Essche, Lucette et Paul Alleman à Bonlez, 1947.

En-tête :Maurice Van Essche, pp. 1-4.

Christian BERG, Éloge de l’érudition, pp. 5-8.

Henri-Floris JESPERS, Maurice Van Essche. Dossier provisoire, pp. 9-42, ill.

En bref. Exposition « Van Rubens tot Germinal » à Ekeren ; Francis Dannemark, Ici on parle flamand & français, pp. 43-44.

Numéro 21

En couverture : Dessin de Paul Joostens, 1920.

Henri-Floris JESPERS, Délit de poésie, pp. 4-19.

Paul NEUHUYS, Jean Cocteau, pp. 20-25.

David GULLENTOPS, Une lettre inédite de Clément Pansaers à Jean Cocteau, pp. 26-28.

Henri-Floris JESPERS, Anvers 1937, pp. 29-40.

Note de lecture. Lunapark 22, nouvelle série, pp. 41-42.

En bref. Rétrospective Floris Jespers.

Numéro 20

En couverture : Dessin de Herman Denkens, illustration de L’herbier magique d’Uphysaulune de Paul Neuhuys, 1949.

Paul NEUHUYS, L’herbier magique d’Uphysaulune, p. 1.

Henri-Floris JESPERS, Uphysaulune, le fabuliste des fleurs, pp. 2-18, ill.

Henri-Floris JESPERS, in mémoriam Freddy de Vree, pp. 19-27.

En bref. Pierre Garnier, L’Alouette, une litanie picarde ; Les Constellations en 2002 ; Ech catieu d’Pinkigni ; Miroir de la critique, pp. 28-38.

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27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 00:00

Numéro 25

En couverture : Extraits du journal de Paul Neuhuys, manuscrit, 1950.

Paul NEUHUYS, Journal XXIII – 1950, présenté et annoté par Henri-Floris Jespers, pp. 1-22, ill.

Henri-Floris JESPERS, Mesens et Neuhuys, pp. 23-29, ill.

Notes de lecture. Philippe DEWOLF, Une encyclopédie un peu borgne, pp. 30-31.

En bref. Les Écrits nouveaux (1917-1922) ; Infosurr ; Jacques Caron : Christian Dotremont et un certain Danemark ; Inédit nouveau ; Colette Nys-Mazure : La chair du poème.

Numéro 24

En couverture : Floris Jespers : Les grands magazins, 1920


Henri-Floris JESPERS, Maurice Van Essche (1890-1964). Dossier provisoire (II), pp. 2-37, ill.

Chronique. Textyles ; Dada au Centre Pompidou, pp. 38-43.

Luc NEUHUYS, Marie-Claire Beyer : récital Norge, p. 44.


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