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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 20:33

 

PetrusDeMan.jpg

(Photo : Luc Schröbilgen)


Il y a deux ans, nous avons signalé ici la belle exposition de Peter De Man (°1955) chez Dominique Polad-Hardouin à Paris: « Jadis les arbres étaient des gens comme nous ».

Du 6 au 29 octobre, l'artiste expose à la galerie « XXL Art on Waterloo 503 » à Bruxelles: « Il faut de tout pour faire un monde ».

Vernissage le jeudi 6 octobre de 18h à 21h. L'artiste sera présent au vernissage et les samedis 15, 22 et 29 octobre de 16h à 18h.

Galerie ouverte jeudi et vendredi de 14h à 18h, samedi de 11h à 18h et sur rendez-vous.

Chaussée de Waterloo, 503, 1050 Bruxelles.

*

Signalons ici, aux éditions La Pierre d'Alun, Robe de plumes, un récit d'Odilon-Jean Périer illustré par Petrus De Man, publié en 2004 (32 €).

Voir le blog du 29 mai 2009:

http://caira.over-blog.com/article-32026397.html

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 21:19

 

À l’automne 2013, le Musée d’Ixelles sous la direction de Mme Claire Leblanc envisage en collaboration avec la Fondation Victor Vasarely d’organiser une exposition monographique consacrée au peintre Victor Vasarely (1906-1997). C’est sous le commissariat de Serge Lemoine et d’Emmanuel Van de Putte, membres du Comité scientifique de la Fondation, que ce projet verra le jour.

Vu les liens étroits qu’entretenait Victor Vasarely avec collectionneurs et galeristes belges, l’exposition mettra l’accent sur la reconnaissance précoce que la Belgique a témoignée à l’égard du chef de file de l’art cinétique. Nous invitons dés à présent les propriétaires d’œuvres de l’artiste à se mettre en rapport avec le musée directement ou à travers le commissaire belge Emmanuel Van de Putte (emmanuel.vandeputte@gmail.com).

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 06:30

 

La première livraison de Rhétorique, « revue à parution irrégulière », date de mai 1961. « Il nous est actuellement impossible d'enregistrer des abonnements », soulignait André Bosmans, le rédacteur de cette revue patronnée (et financée) par René Magritte qui comptera treize livraisons. Tout comme les tracts de Correspondance (1924-1925), les (premiers) numéros de Rhétorique furent adressés à des destinataires différant parfois d'un numéro à l'autre.

Rhetorique4.jpg

Dans le même esprit, Rhétorique adressera des « interventions » ponctuelles. Daté du 30 mars 1963, Paul Neuhuys recevra une carte postale reprennant un texte significatif de Magritte :

La bêtise éternelle se manifeste notamment ces temps derniers en prétendant venu le moment où l'art de peindre est remplacé par un soi-disant art dit « abstrait », « non-figuratif » ou « informel » – qui consiste à déposer de la « matière » sur une surface avec plus ou moins de fantaisie et de conviction.

Mais l'acte de peindre s'accomplit pour qu'apparaisse la poésie et non pour que le monde soit réduit à la variété de ses aspects matériels.

La poésie n'oublie pas le mystère du monde : elle n'est pas un moyen d'évasion ni du goût de l'imaginaire, elle est la présence de l'esprit.

René MAGRITTE

MagritteCP1.jpgMagritteCP2.jpg

Texte à méditer par les nombreux adeptes (et historiens d'art...) « postmodernes » de Mag...

Henri-Floris JESPERS

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 23:38

Dans ses Mémoires à Dada, Paul Neuhuys témoigne:

Magritte m'a confié que son propos était d'atteindre l'impossible. Dommage que j'aie déchiré une lettre qu'il m'écrivit sur un papier si fin que je l'ai déchirée en ne croyant jeter que l'enveloppe !

Atteindre l'impossible...

MagritteNOUGE.jpg

Je relis donc René Magritte ou Les images défenduesde Paul Nougé, illustré de dix-neuf reproductions de tableaux. Des extraits de cet ouvrage, publié en octobre 1943 à Bruxelles (Les Auteurs Associés, no d'autorisation 5842), avaient paru dans Le Surréalisme au service de la Révolution en mai 1933.

FoucaultMagritte.jpg

Dans la foulée, je consulte non sans quelque désenchantement l'essai de Michel Foucault sur Magritte – 'Ceci n'est pas une pipe' – paru dans Les Cahiers du Chemin(Gallimard, no 2, janvier 1968).

BlavierPipe.jpg

Et pour conclure cet intermède magrittien, je consulte le Satrape André Blavier: 'Ceci n'est une Pipe. Contribution furtive à l'étude d'un tableau de René Magritte' (temps mêlés, nos 119-121, août 1973).

Blavier, mine de rien, y fait la leçon à Foucault...

*

Signalant la mort de Magritte, 'le peintre de Ceci n'est pas une pipe', Paul Neuhuys rapporte la réflexion d'une petite fille: “Mais naturellement puisqu'on ne peut pas la fumer...”

HFJ

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 20:03

 

MONDRIAN.jpg

Le Centre Pompidou consacre une exposition inédite aux parcours croisés du mouvement De Stijl et de Piet Mondrian. Cette rétrospective événement est la toute première, en France, à éclairer ce moment clé de l’histoire de l’art du 20e siècle.
“Je construis des lignes et des combinaisons de couleurs sur des surfaces planes afin d’exprimer avec la plus grande conscience la beauté générale” écrivait Piet Mondrian en 1914.
Le mouvement De Stijl (Le Style) est l’un des plus féconds de la modernité européenne. Il propose un art total qui synthétise, dès la fin des années 1900 et dans les années 1920, une vision esthétique et sociale. De Stijl constitue une base pour comprendre les sources de l’art moderne. À Paris, entre 1912 et 1938, Mondrian, acteur de cette avant-garde, met en place une « nouvelle plastique abstraite » avec Theo Van Doesburg et Gerrit Rietveld, les autres figures centrales de ce mouvement transdisciplinaire qui aborde la peinture, la sculpture, l’urbanisme, l’architecture, la conception de mobilier et le graphisme.
Cette entreprise radicale révolutionnera la peinture et l’art. 

CENTRE POMPIDOU, PARIS
Exposition ouverte tous les jours de 11h à 21h, sauf le mardi
Tarif : 12 €
Tarif réduit : 9 €
Valable le jour même pour des expositions présentées au Centre Pompidou.
Billet imprimable à domicile http://www.centrepompidou.fr
Métro : Hôtel de Ville, Rambuteau

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 20:11

 

Paul Neuhuys (1897-1984) signale dans son journal la belle thèse de Rik Sauwen sur “L'esprit dada en Belgique”.

Quarante ans plus tard, hier soir, lors d'une réunion amicale à la Fleur en papier doré à Bruxelles, Rik Sauwen évoquait Paul Neuhuys à l'occasion de la parution de la livraison 40-41 du Bulletin de la Fondation Ça ira, axée sur deux évadés de l'oubli, les peintres Marthe Donas et Jules Schmalzigaug.

Les travaux menés ou suscités par la Fondation ça ira ne se limitent pas à l'historiographie de la revue Ça ira!  (1920-1923) et à l'étude de l'œuvre poétique et critique de Paul Neuhuys, mais englobent également les réseaux ramifiés du poète et de la revue. La diversité des sujets traités par le bulletin en témoigne largement : de Clément Pansaers, Pascal Pia, Paul van Ostaijen et Roger Avermaete à André Blavier et Henri Chopin, en passant par Paul-Gustave van Hecke et Norine, Paul Joostens, Jean-Jacques Gaillard, Marc. Eemans et Wout Hoeboer – sans oublier Maurice van Essche, le père Joseph de Ça ira!...

Après avoir effleuré quelques souvenirs personnels, Thierry Neuhuys constata un regain d'intérêt pour l'avant-garde historique, comme en témoignent entre autres les travaux académiques et les recherches de Nele Bernheim, d'Ann van Beurden, de Daphné de Marneffe et d'Ann Paenhuysen ainsi que de Pieter Fannes, de Francis Mus et de Matthijs de Ridder.

Colette Nys-Mazure et Christian Libens, auteurs de l'anthologie Piqués de vers ! 300 coups de cœur poétiques, citent en quatrième de couverture 'Art poétique', un poème de Paul Neuhuys datant de 1921. Clôturant la réunion amicale à la Fleur en papier doré, Luc Neuhuys en fit la lecture :

Écoute le son de la pluie dans les gouttières de zinc

Aime les formes brèves et les couleurs vives

Foin des natures mortes et des tableaux vivants

Fous-toi de la rime

Que la tour d'ivoire devienne une maison de verre

et se brise.


JulesSchmalCAT.jpg

Paul Neuhuys et ses deux fils ont bien connu Walter Malgaud, le frère de Jules Schmalzigaug, dont les Musées royaux des beaux-arts de Belgique présente une imposante rétrospective. Valerie Verhack, commissaire de l'exposition assistait à la réunion de Ça ira. Le catalogue comprend deux pénétrantes études de sa main, ainsi que des contributions des éminents spécialistes du futurisme Giovanni Lista et Willard Bohn. Préfaçant le catalogue, Michel Draguet rend hommage à feue mon amie Phil Mertens et à Ronny van de Velde, dont la tenacité fut décisive pour raviver la mémoire de Schmalzigaug.

çaira

Le Bulletin ça ira publie les lettres jusqu'ici demeurées inédites de Schmalzigaug à Umberto Boccioni. Cette publication exclusive, commentée et annotée par Maria Elena Versari et autorisée par le Getty Research Institute, illustre non seulement l'évolution artistique du peintre, mais également la problématique du nationalisme et de l'internationalisme, tension présente dans toutes les avant-gardes historiques.

Deux connaisseurs de l'œuvre de Marthe Donas étaient également des nôtres : Jean-Marie Aendekerk et Peter Pauwels, dont les contributions à la redécouverte de celle qui fut un bref instant l'énigmatique Tour Donas(ky) sont désormais incontournables.

*

Ce n'est pas par hasard que cette séance informelle se tint sous le regard goguenard de Gérard Van Bruaene dont la silhouette massive domine symboliquement l'arrière-salle rénovée de la Fleur en papier doré.

En avril 1926, inaugurant La Vierge poupine seconde mouture au 32 de l'avenue Louise, Van Bruaene y présentait une copieuse exposition de Marthe Donas (71 toiles). À cette époque, Paul Neuhuys fréquentait déjà “le petit Gérard”, qui avait organisé des expositions de Paul Joostens et de Floris Jespers, “les deux peintres de Ça ira!”...

*

Parmi les participants à cette réunion amicale, signalons entre autres le spécialiste du Roman de Renart René Broens ; le poète Hendrik Carette ; l'acteur et conteur Gaëtan Faïk ; le cinéaste Jean-Noël Gobron ; la romancière Mieke de Loof, auteur de polars historiques situés dans la Vienne de la veille de la première Guerre mondiale ; Robin de Salle, archiviste de la Fondation ça ira ; Marc Tiefenthal, critique d'art et grand blogueur devant l'Éternel ; ainsi que Pruts Lantsoght, saluée par Thierry Neuhuys comme bienfaitrice de la Fondation.

Signalons également quelques amis proches mais géographiquement lointains qui déplorent n'avoir pu assister à notre réunion amicale : le traducteur Daniel Cunin ; Mikael Lugan, spécialiste de Saint-Pol-Roux ; Kees Snoek, professeur en Sorbonne ; et Bastiaan David, Régent de Navigation Épigéenne, Cofondateur de l’Académie Néerlandaise pour la ’Pataphysique.

HFJ

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 21:01

 

Lendel.jpg

À l'initiative de la Commission communautaire française de Bruxelles, Huguette Lendel expose ses collages à la librairie Quartiers latins. Vernissage le jeudi 18 novembre à 18 h.

La connotation situationniste du titre légèrement ironique de cette exposition est de bonne augure...

Huguette Lendel s'est également distinguée en assurant la transcription des entretiens de Christian Bussy avec Marcel Mariën (Tout reste à dire, Didier Devillez, 1997)

Librairie Quartiers latins, Place des Martyrs, 14, 1000 Bruxelles. Entrée libre du mardi au samedi de 10 à 18 h.

Vivre-n-est-pas-si-interessant.-Collage.-Huguette-LENDEL-2.jpgVivre n'est pas si intéressant. Collage, 2010

www.huguette-lendel.net

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 20:02

 

ScmalLeckwijck.jpg

Can can (1914-1916), aquarelle sur papier, 29,7 x 45,5 cm.

Ancienne collection Edith Campendonk-Van Leckwyck.

Jules Schmalzigaug est le seul peintre belge impliqué dans l'aventure futuriste italienne avant le déclenchement du premier conflit mondial. Né à Anvers le 26 septembre 1882, il suit une formation artistique en Allemagne, en Belgique et en France. En 1912, sa visite de l'exposition des Peintres futuristes italiens à Paris change le cours de sa carrière. Il s'installe la même année à Venise où il se familiarise avec la scène artistique d'avant-garde locale. Ses premières expériences futuristes débutent en 1913. Au printemps 1914, il expose ses œuvres aux côtés d'artistes futuristes italiens et étrangers à l'Esposizione libera futurista internazionale à Rome. Lors de l'éclatement de la guerre, il quitte prématurément Venise en automne 1914 et se réfugie avec sa famille aux Pays-Bas neutres. Il s'y donne la mort le 12 mai 1917 à l'âge de 34 ans.

Les Musées royaux des Beaux Arts de Belgique rendent hommage à Schmalzigaug en présentant une collection très complète de ses œuvres. Cette exposition est à la fois une rétrospective de son œuvre et un parcours de la vie de l'artiste au travers de clichés, notes, correspondances tout à fait uniques.

Schmah-1917.jpgJules Schmalzigaug (1917)

Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique
Rue de la Régence 3, 1000 Bruxelles

Horaire: du mardi au dimanche, de 10h à 17h.

Fermé les lundis, le 1eret le 11 novembre, le 25 décembre et le 1erjanvier.

(À propos des lettres de Schmalzigaug à Umberto Boccioni, voir le blog du 2 novembre.)

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 15:36

Dès sa première exposition de collages et d'assemblages, en 1964, Patrick Conrad s'est distingué par la minutie avec laquelle il traduit une vision toute personnelle.

À l'occasion de la présentation de La Carne (Slachtvee) au septième festival international du film à Bruxelles en 1980, Jacques de Decker soulignait que Conrad a “l'œil d'un grand imagier et le sens de la situation paradoxale et extrême”.

*

En mai, Patrick Conrad me confiait: “Je crois que chaque peintre qui se respecte doit avoir peint son Arlésienne.” Voici donc la sienne, toute fraîche, exposée chez Pascal Lainé, où de grands dessins aux nombreuses références savantes témoignent de la fascination qu'exerce le cinéma sur l'artiste.

Arlesienne-dessin-11-05-10.JPGArlésienne (mai 2010)

PROJECT-FOT-A-BUSTER-KEATON-MEMORIAL-11-07-2010.JPGProject for a Buster Keaton Memorial (juillet 2010)

THE-LAST-PICTURE-SHOW--22-08-2010.JPGThe Last Picture Show (août 2010)

DEAD-PIGEON-ON-BEETHOVEN-STREET--hommage-a-Sam-Fuller-.JPGDead Pigeon on Beethoven Street (hommage à Sam Fuller)

*

Patrick Conrad est un touche-à-tout, souligne De Decker, mais cohérent dans sa versatilité.

Qu’il écrive de la poésie ou des romans noirs, qu’il dessine, qu’il fasse du cinéma, c’est le même univers qu’à chaque fois il cadastre. Un monde où le superficiel est tenu pour essentiel, où les ambiguïtés sont reines, où les règnes naturels se confondent et s’interpénètrent, où tout est travesti et cependant intensément sincère jusqu’à la vibration : voilà le pays qui lui ressemblait de tout temps.


HFJ

(à suivre)

Du 25 septembre au 9 octobre 2010

Galerie Pascal Lainé

3, rue Sainte Barbe

F 84560 Ménerbes

Ouvert du mardi au dimanche

10h30-12h30 et 15h30-19h3

Téléphone : +33 (0)4 90 72 48 30

Web : galeriegalerie-pascal-laine.com-pascal-laine.com

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 06:12

 

Vernissage, hier, de l'exposition de Patrick Conrad à la Galerie Pascal Lainé à Ménerbes dans le Vaucluse, haut-lieu du protestantisme.

Le-mari-de-l-aviatrice--un-quart-d-heure-avant-lorage.--09-.JPG

Patrick Conrad, Le mari et l'aviatrice, un quart d'heure avant l'orage

 

Né à Anvers en 1945, poète  flamand, scénariste et romancier, et l'un des fondateurs de Pink Poets, Patrick Conrad réalisé une vingtaine de films pour le cinéma et la télévision dont Mascara avec Charlotte Rampling et Michael Sarazin, sélectionné au Festival de Cannes en 1987.

Il réalisa la dernière interview de Paul Neuhuys, diffusée sur la RTB le 15 septembre 1985.

Cf. l'article de Rik Sauwens, publié dans le Bulletin de la Fondation ça ira et repris sur le blog du 8 juillet 2009 :

http://caira.over-blog.com/article-33609141.html

Patrick Conrad travaille également en tant que peintre et a eu deux rétrospectives de son œuvre à Anvers : dès 1975 au Musée royal des Beaux-Arts et en 2005 au Musée Elzenveld.

Le-pere-de-l-inventeur-de-la-pilule-de-lendemain--en-famil.JPG

Patrick Conrad, Le père de l'inventeur de la pilule de lendemain...

*

Après des études aux Beaux-Arts de Paris en histoire de l’art, Pascal Lainé fait ses débuts dans une galerie parisienne, s’installe en Provence en 1988 et ouvre sa première galerie à Gordes. En 2000, il s’installe à Avignon et depuis 2007, il s’est fixé à Ménerbes.

Depuis son ouverture en 1988, la Galerie Pascal Lainé présente un choix éclectique d’artistes contemporains ayant généralement un atelier en Provence, mais aussi certains artistes d’audiences internationales. Les dernières années à Gordes furent consacrées à Victor Vasarely, ou après la fermeture de son musée, la galerie décide de prolonger sa présence par une exposition permanente.

S’attachant plus particulièrement aux artistes vivant en Provence, à la fermeture du Musée Vasarely, il expose les œuvres de l’artiste. D’autres grands noms de l’art contemporain se côtoient dans sa galerie, des artistes qui l’ont touché, interrogé, ému, comme Joe Downing (1925-2007) dont les peintures, totems… sont exposés en permanence. Pour Pascal Lainé, chacun réagit différemment devant une œuvre et l’intérêt qu’on lui porte est guidé le plus souvent par l’émotion, le plaisir, l’harmonie qu’elle procure.
Après treize années à Gordes, la galerie se déplace à Avignon. L’ ouverture de la colection Yvon Lambert encourage cette nouvelle implantation en
2001. Elle sera marquée par une grande exposition du peintre Joe Downing au Cloître Saint Louis, suite à laquelle le Musée Calvet décide d’acquérir plusieurs de ses œuvres.
En
2007, Jean-Philippe Lacroze & Pascal Lainé transfèrent la galerie dans un plus vaste espace à Ménerbes au pied du Luberon. L’inauguration en avril 2007 se fera aussi avec les œuvres récentes de Joe Downing, artiste présenté par la galerie depuis 1993. Cette étroite et longue collaboration a donné naissance à plusieurs éditions lithographiques dont en 2005, un recueil de poésies et d’estampes intitulé ÀMénerbes. La fin 2007 sera tristement marquée par la disparition de Joe Downing, et au delà de l’exposition prévu en son hommage, parallèlement à l’ouverture de son musée aux USA, ses œuvres seront visibles en permanence à la galerie.

Pour Pascal Lainé, chacun réagit différemment devant une œuvre et l’intérêt qu’on lui porte est guidé le plus souvent par l’émotion, le plaisir, l’harmonie qu’elle procure.

La-tete-dans-les-nuages---dessin-04-06-10.JPG

Patrick Conrad, La tête dans les nuages

 

HFJ

(à suivre)

 

Du 25 septembre au 9 octobre 2010

Galerie Pascal Lainé

3, rue Sainte Barbe

84560 Ménerbes

Ouvert du mardi au dimanche

10h30-12h30 et 15h30-19h3


Voir également::

 

http://caira.over-blog.com/article-16799766.html

http://caira.over-blog.com/article-22358879.html

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