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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 03:56


Le vernissage de l’exposition du talentueux dessinateur Pieter Fannes aura lieu le 18 octobre 2008 à 18h à la printgallery à Anvers. Il s'agit d'une sélection de dessins de jazz pris sur le vif lors des événements jazz à Gand et Anvers (Middelheim). Une partie des dessins sont visibles sur son site web (users.skynet.be/pieterfannes ).

Pieter Fannes est l’auteur d’un beau mémoire de licence en histoire consacré à Paul Neuhuys et à la revue Ça ira! :

‘Le hasard, les mots, la liberté.’ Paul Neuhuys en de avant-garde, 1914-1945.

(Katholieke Universiteit Leuven, 2005 ; promoteur : prof. dr. Jo Tollebeek)

Print Gallery, Muntstraat 8, 2000 Antwerpen.

Jusqu'au 9 novembre 2008.

Jeudi sur rendez-vous ; vendredi de 13h à 18h, samedi et dimanche de 11 à 18h.

www.printgallery.be

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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 20:38


André Breton est aussi un théoricien du dadaïsme. Pour lui Dada répond à un besoin de liberté. Il s’insurge contre toute résignation. Toute conviction semble lui être une forme de renoncement. En explorant l’inconscient il est arrivé aux constatations les plus déconcertantes. Ainsi il dira :

« L’innocence n’est tolérée que sous sa forme passive. » Vertu chez la vierge, elle peut conduire au crime l’assassin. André Breton n’arrive plus à comprendre. Et il ne se sent plus à l’aise que dans l’atmosphère annulative créée par Dada : « Qu’est-ce que c’est beau, laid, grand, fort, faible, connais pas, connais pas. Qu’est-ce que c’est Carpentier, Renan, Foch, connais pas, connais pas, connais pas. »

Les Champs magnétiques écrits en collaboration avec Philippe Soupault sont à cet égard un livre singulier. Malgré l’incoordination radicale des idées, Les Champs magnétiques laissent une impression générale qui ne fait aucun doute. André Breton ne se sent plus attiré vers rien. Les mots sont rouillés et les choses ont perdu sur lui tout pouvoir d’attraction. Il se représente le monde comme un « terrain vague ». Il n’a plus faim pour les « friandises pourries » que lui offre la vie. L’habitude l’endort. Il est las de considérer l’univers selon des catégories mensongères et il se réfugie dans l’absurde.

Philippe Soupault cherche à s’affranchir des trois unités de nombre, d’espace et de temps, mais il se sent prisonnier entre les quatre points cardinaux.

Il intitule son recueil : Rose des vents. Il vise à cette ubiquité lyrique à laquelle tendait l’orphisme d’Apollinaire.

En faisant tourner la rose des vents sur son axe Soupault dédaigne la conception de l’univers telle que la lui inflige la matière grise de son cerveau. Pour résoudre toutes les oppositions il s’adresse à Dada.

 

Mes idées comme des microbes

dansent sur mes méninges

au rythme de l’exaspérante pendule

un coup de revolver serait une si douce mélodie

 

Il veut s’en aller hors de lui-même. Se délivrer du déterminisme. Il escalade les horizons. « J’ai cassé mes idées immobiles » dit-il. Les découvertes modernes lui laissent entrevoir toutes les probabilités métaphysiques. La tour Eiffel lance ses rayons aux quatre coins du monde. L’idée d’espace est une illusion que la matière impose à nos sens. Tout se meut sur un même plan. Il se persuade que le Gaurisankar est juxtaposé à Notre-Dame. Il s’ouvre simultanément à toutes les sensations.

Les mille interprétations dont les mots sont susceptibles se rencontrent dans son esprit à propos d’une vulgaire enseigne :

 

déménagements pour tous pays

 

Voilà, je crois, comme il faut comprendre ce qu’on appelle la plaisanterie dada.

Paul NEUHUYS

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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 20:33

C’est Tristan Tzara qu’il faut citer en tête du groupe dada dont le mouvement revêt un caractère international. Dada ne poursuit aucune forme artistique. Dada revendique l’idiotie pure. N’oublions pas que les dadas ont dépouillé les mots de leur caractère usuel et celui-ci ne saurait donc avoir un sens péjoratif. Cela revient à dire que Dada ne procède pas par les voies habituelles de la raison. Dada est une désorientation radicale du sens commun. À cet égard les dadas déploient une véritable ingéniosité à être idiots. Ils évitent avec soin tout ce qui n’est pas l’inversion des valeurs. Se libérer de toute acquisition intellectuelle afin de n’être plus dupe de soi-même, tel est l’objet que poursuit Dada. Pour bouleverser notre manière de voir, Dada modifie notre façon de parler. Il veut décoller les mots agglutinés par l’usage et qui s’attirent entre eux comme la limaille adhère à l’aimant. Tristan Tzara dans un de ses manifestes nous prescrit l’amusante recette que voici :

 

Pour faire un poème dadaïste

Prenez un journal

Prenez des ciseaux

Choisissez dans ce journal un article ayant la longueur que vous comptez donner à votre poème

Découpez l’article

Découpez ensuite avec soin chacun des mots qui forment cet article et mettez-le dans un sac

Agitez doucement

Sortez ensuite chaque coupure l’une après l’autre dans l’ordre où elles ont quitté le sac

Copiez consciencieusement

Le poème vous ressemblera

Et vous voilà un écrivain infiniment original et d’une sensibilité charmante, encore qu’incompris du vulgaire.

 

J’attire votre attention sur cette phrase : « Le poème vous ressemblera ». Tristan Tzara a raison. Par ce procédé les mots auront acquis une valeur intrinsèque. De nouveaux rapports se dessineront entre eux. Vous aurez créé le vide et vous découvrirez plus aisément la part d’inconscient qui détermine vos actions. D’ailleurs tous les écrivains qui ont voulu se recréer un vocabulaire selon leur intime vision du monde ont pratiqué mentalement cette opération.

Mais Dada a une signification plus générale. Il n’est point de domaine où ne s’étende son influence négative. En réalité Dada est un état d’esprit absurde auquel nul n’échappe. « Les vrais dadas sont contre Dada » et, en effet, qui ne caracole pas sur son dada à l’heure présente ? Francophilie, germanophobie ne sont plus que des variations de Dada à l’état positif. Dada a tout expérimenté et rien n’a pu satisfaire son besoin de diversité.

 

Dada est un microbe vierge

Dada est contre la vie chère

Dada

Société anonyme pour l’exploitation des idées

Dada a 391 attitudes et couleurs différentes suivant le sexe du président.

Il se transforme – affirme – dit en même temps le contraire – sans importance – crie – pêche à la ligne

Dada est le caméléon du changement rapide et intéressé

Dada est contre le futur. Dada est mort. Dada est idiot.

Vive Dada. Dada n’est pas une école littéraire hurle

Tristan Tzara.

 

L’idiotie pure est la panacée universelle. Les actes raisonnables ne procurent que des inconvénients. C’est ce qui permet à Tristan Tzara de conclure : « Souscrivez à Dada le seul emprunt qui ne rapporte rien. »

Paul NEUHUYS

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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 20:20

Avec Dada nous atteignons le suprême aboutissement du sentiment poétique moderne. Dada, ainsi qu’il m’est arrivé de le dire plaisamment, consiste à coucher par écrit les choses qui ne tiennent pas debout. Dada instaure une puissante logique négative. Il invertit radicalement la direction de l’intelligence. Dada n’a rien de commun avec tout ce que vous en pensez car Dada ne se pense pas. Ne haussez pas les épaules. Le scandale dada par sa puissance de négation a une signification très étendue. Apparemment c’est un mouvement créé par des esprits universels. De nos jours Pic de la Mirandole serait peut-être Dada. Dada n’est point un phénomène. Il répond aux exigences philosophiques de l’heure. Il cherche à se dissimuler la réalité objective pour plonger dans les profondeurs ultra-réalistes de l’inconscient. Le mouvement dada, aussi négatif qu’il paraisse, n’en est pas moins issu d’investigations transcendantes de l’esprit humain.

Qu’il nous suffise de rappeler le mathématicien Henri Poincaré dont la fameuse théorie de la commodité jeta la perplexité dans le monde savant. Selon Henri Poincaré, ce qui apparaît le plus essentiellement vrai à l’esprit de l’homme ne serait que le plus éminemment commode.

Ainsi les mathématiques et en particulier la géométrie euclidienne ne peuvent avoir, au point de vue absolu, aucun sens.

Nos conceptions les plus rigoureusement exactes sont en réalité approximatives. Le plus court chemin d’un point à un autre n’est pas, à y regarder de près, la ligne droite. De même il est discutable que la terre soit un polyèdre en rotation autour du soleil. Sans doute c’est ce que nos sens ont imaginé de plus commode mais peut-être sommes-nous immobiles et est-ce la réalité objective qui se meut autour de nous. Nous avons évidemment une tendance à choisir le principe le plus conforme au fragile agencement de nos organes, et toutes nos pensées reposent nécessairement sur la conception absurde que nous avons de l’espace.

Dans un ordre d’idées analogue, la philosophie de Bergson s’attache à la critique de l’idée de temps. Le dadaïsme est un résultat de la philosophie intuitive.

Bergson nous représente l’intelligence comme étant étroitement adaptée à la matière et, par le fait, incapable de percevoir la durée et l’étendue en tant que qualité pure.

Seule l’intuition a des chances de résoudre ces antinomies en dédaignant l’intelligence au profit de l’instinct.

Puisque le cerveau ne peut se représenter le temps et l’espace que dans les limites de la matière, il importe de ne pas se rendre à l’évidence du monde sensible, mais de s’en remettre à ce que Bergson appelle les « données immédiates de la conscience ». C’est en obéissant à cette impulsion profonde que nous pouvons nous évader des grossiers concepts de la raison humaine. Au lieu de nous en tenir à la vision commune du monde, procédons à une exploration du monde inorganisé où tout est en perpétuelle création.

L’individu est, selon la philosophie de Bergson, « la combinaison variable du passé ».

Le principe d’identité doit faire place à « l’élan vital » qui reflète le changement incessant de l’univers et qui déborde toute canalisation.

Telle est, en bref, cette philosophie près de laquelle tant de systèmes antérieurs perdent, en grande partie, leur signification.

Dada ne serait donc pas autre chose que cet effort pour se libérer des concepts relatifs de la raison humaine. Il s’agit pour lui d’abolir les catégories. C’est pourquoi Dada ne veut rien tirer au clair. Il lui suffit d’entrevoir par instants de lointaines lueurs d’absolu dans les débris mouvants que laisse après soi l’élan de vie.

Paul NEUHUYS

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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 20:17



Paul Neuhuys, dessin de Pierre-Louis Flouquet.

 

Je poursuivais mon étude sur l’orientation de la conscience lyrique, avec le souci toutefois de ne pas trop nous prendre au sérieux. Ne pas se prendre au sérieux, c’est se défendre contre le sérieux de la vie, et je faisais jouer l’inconscient par l’ironie, car seul l’inconscient ne ment pas. Le vrai langage onirique est ironique. C’est ainsi que la poésie devient le seul moyen de connaître quelque chose sur cette terre. Lorsqu’on me disait d’un poète qu’il avait pris conscience de la gravité de son art, je savais d’avance que je le trouverais un peu rasoir. L’art devait être pour nous quelque chose de joyeux : « Quand nous serons fatigués d’être gais nous serons contents d’être tristes » avais-je écrit dans Le Canari et la Cerise.

A pendulum between smile and tears… un pendule qui oscille entre le rire et les larmes, n’est-ce pas la vraie définition anglaise de l’humour ?

 

De fil en aiguille, de fil d’Ariane en aiguille de Cléopâtre, je fus amené à la révélation Dada et publiai dans le numéro 14 de Ça Ira un article consacré à Dada qui allait décider du sort de la revue.

Paul NEUHUYS, Mémoires à dada, Bruxelles, Le Cri, 1996, p. 57.

 

Afin de nous remettre exactement dans l’ambiance de l’époque, cet article sera reproduit in extenso sur notre blogue. Il date de 1921.

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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 18:32

Établi, annoté et commenté par Roland Beyen, le huitième volume de la Correspondance de Michel de Ghelderode couvre les années 1954-1957, troisième et dernière phase de la « ghelderodite aiguë », dont les premiers symptômes apparurent à Paris en juin 1947, qui « éclata » en juillet 1949 et culmina à partir du scandale de Fastes d’Enfer en octobre 1949 jusqu’au succès de La Balade du Grand Macabre et de Hop Signor ! en octobre 1953. La fin de cette dernière phase coïncide avec le début du rayonnement mondial du théâtre de Ghelderode, ce qui oblige le dramaturge à écrire un nombre grandissant de lettres d’affaires, plus documentaires que littéraires, mais qui n’en portent pas moins presque toujours le cachet de son génie épistolaire. Des « Notes » toujours aussi abondantes enrichissent l'information fournie par les lettres sur la personnalité fascinante du dramaturge et sur le sens et la réception de son théâtre. Les notices biographiques contextualisées ouvrent d'intéressantes pistes de recherche sur la Belgique et la France littéraires et théâtrales des années cinquante.

Roland Beyen est professeur honoraire à l'Université de Louvain (K.U. Leuven) et membre de l'Académie royale de langue et de littérature françaises. Le Prix triennal Michel de Ghelderode vient de lui être décerné pour la création du tome 8 de la Correspondance.

 

Correspondance de Michel de Ghelderode, 1954-1957, Bruxelles, Luc Pire &

A.M.L. Éditions, 2008, 720 p., 40 €.

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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 05:56

Après la guerre, l’école ouvrière supérieure (Arbeidershogeschool) à Anvers, créée en 1922, fut rebaptisée école supérieure Institut Emile Vandervelde (Volkshogeschool Instituut Emile Vandervelde).

Le vendredi 3 octobre 1958, de 19 à 20 h, Paul Neuhuys y donne son premier cours de l’année académique 1958-1959, consacré à la « poésie du moyen âge : des chroniqueurs et rhétoriqueurs ». Il se donnait corps et âme à cette tâche pédagogique « plus honorifique que lucrative », qu’il assumait depuis l’année 1951-1952.

Le programme du « cours succint de littérature française » de l’année académique 1958-1959 comprenait 18 leçons d’une heure, données le vendredi de 19 à 20 h, et englobait :

La Poésie du moyen âge : chroniqueurs et rhétoriqueurs.

Les Humanistes de la Renaissance et la Pléiade.

Les Précieux et les Moralistes.

Le Siècle de Louis XIV.

Voltaire et l’Encyclopédie.

Le Romantisme.

Le Réalisme : de Balzac à Flaubert.

Le Naturalisme de Zola.

Baudelaire et le Symbolisme.

La subversion dada.

L’Existentialisme de Sartre.

Le Surréalisme et ses ramifications actuelles.

 

Le « cours pratique de littérature contemporaine », consistant en « lecture et conversation sur des textes appropriés », comprenait lui-aussi 18 leçons d’une heure, données le vendredi de 20 à 21 h.

Les deux cours de Neuhuys s’adressait  “à des élèves suffisamment familiarisés avec la langue française”.

Il était adulé par ses étudiants, ce dont je puis témoigner personnellement. Il notera dans son journal :

« Au cours de ces leçons, il me venait des trouvailles : Commynes fut le plus intelligent des chroniqueurs, mais il n’avait d’intelligence qu’avec l’ennemi… Les poètes de la Pléiade étaient surtout des espiègles qui aimaient sauter la haie des convenances… Stendhal, un hyperémotif de la chasse au bonheur…

Mes élèves me disent : « J’adore ce cours… Vous êtes un charmeur… On vous aime bien… » Comment n’être touché par tant de gentillesse. »

 

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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 05:36


Établi, annoté et commenté par Roland Beyen, le huitième volume de la Correspondance de Michel de Ghelderode couvre les années 1954-1957, troisième et dernière phase de la « ghelderodite aiguë », dont les premiers symptômes apparurent à Paris en juin 1947, qui « éclata » en juillet 1949 et culmina à partir du scandale de Fastes d’Enfer en octobre 1949 jusqu’au succès de La Balade du Grand Macabre et de Hop Signor ! en octobre 1953. La fin de cette dernière phase coïncide avec le début du rayonnement mondial du théâtre de Ghelderode, ce qui oblige le dramaturge à écrire un nombre grandissant de lettres d’affaires, plus documentaires que littéraires, mais qui n’en portent pas moins presque toujours le cachet de son génie épistolaire. Des « Notes » toujours aussi abondantes enrichissent l'information fournie par les lettres sur la personnalité fascinante du dramaturge et sur le sens et la réception de son théâtre. Les notices biographiques contextualisées ouvrent d'intéressantes pistes de recherche sur la Belgique et la France littéraires et théâtrales des années cinquante.

Roland Beyen est professeur honoraire à l'Université de Louvain (K.U. Leuven) et membre de l'Académie royale de langue et de littérature françaises. Le Prix triennal Michel de Ghelderode vient de lui être décerné pour la création du tome 8 de la Correspondance.

 

Correspondance de Michel de Ghelderode, 1954-1957, Bruxelles, Luc Pire & A.M.L. Éditions, 2008, 720 p., 40 €.

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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 10:19

Dans le cadre du « Marathon des Mots », le roman Ma robe n’est pas froissée de Corinne Hoex sera lu par Mireille Perrier au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles (Théâtre du Rideau de Bruxelles), le dimanche 5 octobre, à 14 heures.

Corinne Hoex, licenciée en Histoire de l'Art et Archéologie, a travaillé comme enseignante, chargée de recherches, documentaliste et est l'auteur de plusieurs études relatives aux arts et traditions populaires. Depuis quelques années, elle se consacre à l'écriture de fiction. Elle a publié en 2001 un premier roman, Le grand menu (Éditions de l'Olivier), qui a bénéficié d'un excellent accueil critique et médiatique, et en 2002 un recueil de poèmes, Cendres (Éditions Esperluète). Son deuxième roman, Ma robe n’est pas froissée, est paru en janvier 2008 aux Impressions Nouvelles, coll. Traverses.

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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 23:32

Piet Tommissen publie une contribution à l’étude de la revue Ter Waarheid (1921-1924). Il signale et situe soigneusement dans leur contexte deux articles consacrés à Ter Waarheid : celui de F.B. [Fernant Berckelaers] paru dans le numéro 7-8 de Het Overzicht (octobre 1921) et la note anonyme publiée dans le numéro 18 de Ça ira! (mai 1922).

En avril 1921 Georges van Severen (1894-1940) avait déjà fait l’éloge de Ça ira! dans sa revue Ter Waarheid. En mai 1922 Ça ira! lui rend la politesse, signalant à ses lecteurs que Ter Waarheid est

« Très certainement la meilleure revue critique paraissant en pays flamand. Chaque numéro constitue un aperçu des plus complets de l’activité intellectuelle, tant chez nous qu’à l’étranger. Ses chroniques internationales sont rédigées avec une extrême compétence et un sens aigu de l’idée moderne dans les différents domaines où elle se manifeste. »

 

Piet TOMMISSEN, À propos “Ter Waarheid”, in: Nieuwsbrief Joris van Severen, driemaandelijks tijdschrift van het Studiecentrum Joris van Severen, XII, 4e trimester 2008, pp.4-9. Paddevijverstraat 2, B 8900 Ieper

 

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