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29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 05:45

Brussel deze week (28 mars) publie un compte-rendu fort sympathique de la soirée Van Bruaene à la Fleur en papier doré à l’occasion du dossier publié dans le numéro 13 de Connexion. Dommage que le journaliste de service n’ait pas pris la peine de le consulter. Il répète sans broncher les énormités colportées à propos de Van Bruaene par des publicistes hâtifs. Connexion démontre à souhait que « le petit Gérard » n’a jamais été «  réalisateur » de théâtre expressionniste et qu’il n’était pas un « ami d’enfance » de son futur associé Paul van Ostaijen, qu’il ne rencontra qu’au début des années 20. La rédaction de Tijd en Mens se réunit déjà en 1949 à la Fleur en papier doré, non pas en 1953, et il n’est nullement question de Camille Goemans à l’époque de la Vierge poupine à la rue de Namur : il sera l’associé de Van Bruaene quand la galerie quitera la rue de Namur pour s’établir avenue Louise.

C’est bien aimable de complimenter Henri-Floris Jespers et Robin de Salle pour leur contribution à la mise en contexte de Van Bruaene, encore faudrait-il tenir compte du résultat de leurs recherches...

L’indulgence s’impose. Lors d’un colloque consacré à Lautréamont aux universités de Bruxelles et de Liège, Mme Liliane Durand-Dessert, historienne d’art (what’s in a name...) et galeriste à Paris, a prétendu sans sourciller que Magritte, Mariën et Scutenaire ainsi que les artistes du groupe Cobra ont exposé pour la première fois à la Fleur de papier doré.

Le ridicule ne tue plus.

Henri-Floris JESPERS

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Published by ça ira!
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